Le Comité de la claque est une webtélé française en ligne depuis mars 2007. Elle est séparée en huit sections. On y retrouve des parodies de films, de séries télé et de publicités ou tout le monde y passe, d’Indiana Jones à Spiderman en passant par 24 heures Chrono et Loft Story. Mais également au menu, on peut y voir des capsules originales comme SpeedTV, une série qui condense des émissions complètes en 60 secondes, ou encore Recrut’Express, la toute dernière révolution dans le domaine du recrutement.
L’humour bien qu’irrévérencieux du Comité de la claque demeure tout de même très hexagonal et certains auront peut-être un peu de difficulté à reconnaître quelques clins d’oeil outremer. N’empêche, cette webtélé a une saprée belle gueule et saura assurément vous tirer plusieurs rictus.
Depuis les ba-be-bi-bo-bu des webtélés, le cauchemar des créateurs fut d’attirer les annonceurs dans leurs plate-bandes virtuelles. Pas facile de convaincre les publicitaires de la mine d’or qu’est le public ultra-ciblé des webséries. Ça tend de plus en plus à changer mais le chemin est encore ardu (et parsemé de grosses garnottes).
Mais qui aurait cru qu’un jour, les sociétés s’y mettraient et tâteraient elles-mêmes la série de fiction sur le Web? C’est exactement ce que vient de faire Sony pour le lancement de son tout nouveau téléphone intelligent Xperia. Cette série présentée en 9 épisodes raconte les aventures d’un homme amnésique qui se retrouve à Bangkok après avoir été jeté d’une voiture. Le scénario, mené à la façon d’une série policière, tourne autour du personnage qui tente de retrouver sa mémoire en utilisant son téléphone intelligent comme outil.
On s’aperçoit rapidement que Sony a les sous pour supporter une telle série, la qualité étant visiblement au rendez-vous. Mais maintenant que les sociétés ont flairé le potentiel du Web, oseront-ils vraiment supporter les créateurs?